Bienvenu dans mon univers

Bienvenu dans mon univers
New fic et oui ^^

J'ai pas fini l'autre mais j'avais envie de changer d'air ...et de style mais no panic je continue l'autre en parallèle


Donc nouvelle histoire, nouveau départ et nouveaux personnages par la même occasion. Mon personnage principal sera une fille pour pas changer et s'appellera April, je trouvait ça joli ^^
L'histoire sera sombre et j'espère qu'elle vous tiendra en haleine. Mon esprit de sadique en puissance va enfin pouvoir se déchaîner nyark, nyark, nyark...


Cette fois-ci, je vais me forcer à écrire des chapitres plus longs (enfin je vais essayer)
Encore une chose, je vais mettre des liens de chanson à chaque chapitre et je vous encourage vivement de les écouter pendant votre lecture, j'essayerais de faire correspondre au maximum la chanson avec le texte.

Dernière précision : les pensées du personnage seront en italique comme ceci


Petit avant goût :

Que feriez-vous si vous étiez coincé dans une prise d'otages parmi 32 autres personnes par un détraqué instable, sans moyen apparent d'en sortir, la panique saisissant la plupart des personnes ? Mille questions vous traverseraient la tête. Comment s'en sortir ? Quand ? Et surtout comment s'en sortir vivant ? Quelle est la meilleur chose à faire ? Qu'est-ce qu'il va arriver ? Serais-je encore là demain ? Mille questions et puis vous commencerez à réfléchir, n'écoutant plus que votre instinct de survie. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard. S'échapper devient plus dur à chaque seconde qui passe. Vite, le piège se referme.


Dites-moi ce que vous en pensez

Les personnes qui veulent être prévenues de l'arrivée d'un chapitre peuvent laisser un com ici








==>......Cet article à quelque chose de spécial, essayez de le découvrir......<==
==>......Allez c'est pas difficile ^^......<==



Mon autre fiction fictif-th-x ICI



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# Posté le samedi 26 janvier 2008 05:59

Modifié le jeudi 14 août 2008 15:05

Chapitre 1 : Fruit du hasard?

Chapitre 1 : Fruit du hasard?
Keane – a bad dream



.....Je venais de sortir d'une séance photo pour les besoins d'un magasine, un peu fatiguée. Il faut dire que depuis quelques temps j'enchaînais séances sur séances. Mais pour une fois, on m'avait laissé mon après-midi de libre, je pouvais enfin respirer un peu. Tout d'abord comme mon ventre criait famine depuis des lustres, je décida d'aller manger quelque chose au petit snack du coin, un sandwich fera l'affaire. En attendant d'y arriver, commençons par le commencement : je m'appelle April Hawkeye, 18 ans, mannequin de mon état. Je suis d'origine anglo-russe mais je suis en Allemagne depuis 2 ans, j'ai mon tempérament bien à moi, je suis un peu plus grande que la moyenne (1m74), cheveux bouclés noirs, yeux bleus, mince, belle (je pourrais dire que la photo au-dessus est mon portrait craché) et je peux même rajouter que je suis intelligente. Bref, je ne vais pas faire la modeste, j'ai tout pour moi. De ce côté-là tout du moins parce que d'un autre côté, la vie ne m'a pas gâtée. Ma mère est morte quand j'avais 6 ans, j'étais petite et il ne me reste que des souvenirs partiels d'elle, c'est d'elle que je tiens mon origine russe et on m'a souvent répéter que je ressemble énormément à ma mère quand elle avait mon âge. Mon père, quant à lui, est anglais. Je n'ai jamais été très proche de lui surtout après le décès de ma mère, il ne s'occupait plus vraiment de moi, il continuait à vivre, oui, mais avec un fantôme, je n'existais plus à ses yeux. Et malgré mes efforts, je n'étais pas parvenue à le faire revenir à la réalité. Mon oncle m'avait alors pris sous son aile à mes 8 ans, voyant que son beau-frère ne s'occupait plus de moi. Et voilà, maintenant, j'ai ma majorité et je suis en âge d'être capable de me prendre en charge si l'on en croit la loi. Assez parlé de moi et revenons à ce qui m'intéresse, mon sandwich !
J'entra donc dans le snack, il n'y avait pas beaucoup de monde, pas étonnant à 2h30 de l'après-midi. Je lus la pancarte où était inscrit tout ce qui était disponible. Un cheeseburger me tentait bien pourtant la petite voix de ma conscience me soufflait que je ne devrai pas, que les cheeseburger et le mannequinat ne font pas bon ménage. Tant pis pour ma conscience, tout le monde à le droit à un petit extra. Je commanda un cheeseburger et alla m'installer à une table en attendant de pouvoir avaler mon petit dîner bien gras.
Après avoir fini de m'empiffrer comme une affamée, je m'apprêtais à retourner chez moi pour me reposer quand mon portable se mit à sonner

- allo repondis-je
- bonjour miss ! Comment ça va ? me réponda une voix à l'autre bout du fil
- salut Anna, ça va pas mal et toi ?
- tout baigne. Dis, je peux te demander un service ?
- oui, je t'écoute
- tu pourrais aller m'acheter de la panade ? Je te rembourserais
- de la panade ? euh oui, t'as de la chance que je suis juste en face du supermarché mais qu'est-ce que tu vas foutre avec de la panade ? T'es retournée en enfance et tu me l'as pas dit ?
- nan nan nan, je suis coincée avec le petit monstre de ma s½ur
- comment tu l'appelle, pauvre gosse !
- viens faire la baby-sitter à ma place et tu verras !
- non, non, ça ira. Donc de la panade et c'est tout ?
- c'est tout
- tu es chez ta s½ur ou chez toi ?
- chez moi
- ok, je te ramène ça dans peu de temps
- merci tu me rends service, cette chose n'arrête pas de me dégueuler dessus à longueur de journée et de crier pour réclamer sa bouffe
- t'avais qu'à pas accepter de faire la nounou
- ouais mais c'est bien payer
- allez à tout de suite, bonne chance avec le bambin
- il m'en faudra de la chance
- bye


Je raccrocha. Anna et moi on se connaissait depuis le lycée, c'était une de mes très chère confidente et ma seule vraie amie. On avait fait les 400 coups au bahut, les profs nous craignaient à force. J'avais que des bons souvenirs et je savais que je pouvais compter sur elle quelque soit la situation. J'entra dans le supermarché qui était au coin de la rue, la tête dans mes souvenirs de lycée. Seul dieu savait à ce moment-là à quel point j'allais regretter d'avoir été dans celui-là. Le supermarché en question était pas supergrand contrairement à ce que disait son nom. C'était le genre de magasin qu'on pourrait trouver dans les villages, assez paradoxal puisqu'on se trouvait en pleine ville. Ce qui m'avait étonné aussi c'est qu'il n'y avait pas beaucoup de monde pourtant les magasins en ville sont généralement bondés quelque soit l'heure. Bah, après tout ça faisait un peu de repos pour la pauvre vendeuse. Après cette brève réflexion inutile, je me mit à chercher les panades. Où est-ce qu'ils pouvaient bien les ranger. Ne trouvant pas, je m'informa auprès d'une femme enceinte jusqu'au cou qui m'indiqua gentiment le rayon, je la remercia, alla prendre cette foutue panade et me dirigea vers la caisse. Plus vite je l'apporterai au petit monstre, plus vite je serai chez moi. Entre temps un homme était entré, quoi de plus normal dans un magasin par contre ce qui était un peu moins normal c'était qu'il avait sorti un flingue qu'il venait de pointer sur la vendeuse.

- que tout le monde se dirige vers la caisse et s'agenouillent les mains sur la tête, ceci n'est pas un hold-up ! dit l'homme très sûr de lui.

Quoi ? "ceci n'est pas un hold-up" ? Ce type se fout de nous ? !

Pendant que les personnes présentes paniquées à la vue du revolver allaient vers la caisse en se demandant ce qu'il se passait, je restais plantée là où j'étais me demandant si c'était une blague, une caméra caché ou quelque chose dans le genre. L'homme m'aperçut et me lança un regard noir.

- et toi ! J'ai dit tout le monde à la caisse ! T'es sourde ? Allez grouille-toi ! lança -t-il dans ma direction

Son revolver était désormais pointé sur moi, n'ayant pas d'autre choix, j'étais allée rejoindre les autres les mains sur la tête. Je commençais à me dire que ça ressemblait de moins en moins à une plaisanterie.

- vous allez m'écouter très attentivement, commença –t-il. Faites ce que je vous dis et il n'y aura pas trop de casse. Vous allez tous sortir par l'arrière du magasin, dans la ruelle et monter gentiment dans la camionnette qui s'y trouve. Pour ceux qui n'avaient pas encore deviné, c'est une prise d'otages. N'espérez pas prévenir la police, de toute façon celui ou celle qui le fera sera retrouver et massacrer. Ah oui ! Une dernière chose : toute tentative d'évasion se fera payer très chère et comme vous êtes nombreux, un de moins à surveiller ça m'arrange, alors je vous conseille vivement de vous tenir à carreaux. Allez en avant les morpions !

J'avais du mal à assimiler ce que je venais d'entendre, j'étais venue pour chercher de la panade et je me retrouvais dans une prise d'otages. En attendant, il n'y avait qu'une chose possible, faire ce qu'il avait dit, il n'y avait pas d'autre choix. Tenter de s'échapper ici était impossible. Il nous avait regrouper et nous suivait de très près, toujours le revolver à la main.
En sortant du magasin, il y avait effectivement une camionnette qui nous attendait, non pas noire aux vitres teintées comme on pourrait l'imaginer mais une simple camionnette blanche tout ce qui a de plus normal. On entra à l'arrière de celle-ci. Quand on fut tous à l'intérieur, il referma les portes et je pus distinguer très nettement le bruit du moteur quelques secondes plus tard. À l'intérieur, il faisait très sombre et j'avais du mal à voir les personnes autour de moi. Je pouvais juste sentir qu'on était très serré là-dedans. Durant tout le trajet, le silence régnait en maître, personne n'osait dire quoi que ce soit, sans doute de peur de découvrir que ce n'était pas un cauchemar. Après quelques heures de route, peut-être plus peut-être moins je ne savais plus trop, la camionnette s'arrêta enfin. On attendit quelques temps, espérant pouvoir revoir un peu de lumière mais au lieu de ça, j'entendis un bruit très faible, comme quand on dégonfle un ballon. Je me sentis soudain très fatiguée alors que jusque là, l'angoisse m'avait tenue bien éveillée. Est-ce que les autres ressentaient çà aussi ? Je ne savais pas, je ne voyais toujours rien. Mes yeux se fermèrent d'eux-mêmes sans que je puisse y faire quoi que ce soit, ce fut ensuite le grand trou noir.



Et voilà fin du premier chapitre, que va-t-il se passer pour notre amie April ?

Et non les tokio hotel n'apparaissent pas tout de suite mais dans le prochain chapitre, oui

Qu'est-ce que vous en pensez ? Dites-moi ce qui vous a plu et ce qui vous déplu.

Je rappelle qu'il faut laisser un com au premier article pour être prévenu de la suite.

A propos, personne n'a trouvé le truc spécial du premier article. Allez cherchez un peu, celui qui trouve aura 10 comz sur son blog (histoire de pimenter un peu ^^)

# Posté le mardi 29 janvier 2008 12:55

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 14:25

Chapitre 2 : Qui nous sauveras ?

Chapitre 2 : Qui nous sauveras ?
Limp bizkit – Behind blue eyes





Quand je repris conscience, même si j'avais encore les yeux clos, j'avais la tête qui tournait horriblement. Une odeur flottait dans l'air, une odeur bizarre, c'est à cause d'elle que ma tête tournait. J'essayais de me souvenir ce qui s'était passé avant que je perde conscience. J'avais entendu un bruit assez faible comme quand on dégonfle un ballon ou une fuite de gaz... du chloroforme ! Ce taré nous avait gazés avec du chloroforme ! Pas étonnant que je me sentais aussi mal. J'eus peine ensuite à ouvrir les yeux. Mes sens revenaient peu à peu, j'étais assise sur quelque chose de dur et froid, de la pierre. Quand ma vue redevint enfin normale, je pus apercevoir qu'on était tous là, nous, les otages, enfermés dans une pièce. La petite pièce était en béton, quatre murs dépourvus de peinture, mal éclairée ce qui renforçait son aspect glauque. Il n'y avait aucune fenêtre, il n'y avait même pas moyen de savoir s'il faisait jour ou pas. On était assis, disposés le long des murs, les mains attachées avec une corde bien serrée, trop serrée, elle me lasserait les poignets. En face de moi, au mur opposé se dressait une porte, l'unique porte de cette pièce qui semblait me narguer, me ricaner au nez. Autour de moi, certains commençaient à reprendre leurs esprits tandis que d'autres semblaient s'être réveillaient depuis plus longtemps. On se dévisageait les uns les autres se demandant pourquoi on étaient là quand quelqu'un rompu le silence.

- Est-ce que quelqu'un a essayé d'ouvrir la porte ? demanda une femme.
- Evidemment ! Vous pensez quand même bien que c'est la première chose que j'ai tenté ! s'exclama un homme assez baraqué.
- Elle ne s'ouvre pas, c'est ça ? renchérit la femme.
- Si elle était ouverte, je ne serais plus là pour vous le dire ! répondu l'homme une pointe d'agacement dans la voix. Ce cinglé a pris nos objets personnels aussi, nos sacs, nos vestes et aucun d'entre nous n'a son portable. Il nous as tout pris. On a aucun moyen de contacté l'extérieur.
- Qu'est-ce qu'on fait ici ? sanglota une jeune femme. Qu'est-ce qu'on a fait ?
- Alors ça, ma petite dame, si on le savait... lui répondu un type à lunette.

La jeune femme éclata en pleurs

- Allons, pleurez pas. Faut pas, on va s'en sortir lui dit le lunetteux plein de compassion.
- ...Mais, comment ? lui répondu la jeune femme en se calmant un peu.
- Ouais, c'est vrai ça, vous comptez faire comment ? lui demanda un autre homme.
- Je... je ne sais pas, lui répondu le lunetteux presqu'en murmurant.
- Et voilà, pour réconforter vous êtes fort mais pour trouver des solutions, y a plus personne dit l'homme en haussant la voix.
- Vous aussi, s'exclama une femme de l'autre côté de la pièce. Vous beugler fort mais vous ne faites rien pour nous sortir de là !
- Quoi ? ! s'écria l'homme. Je ne vous ai pas demandé votre avis à vous !
- Arrêtez... se remit à sangloter la jeune femme

L'homme et la femme s'engueulaient alors que d'autres personnes commençaient à élever le ton, elles aussi. Le silence qui régnait il y a dix minutes s'était transformé en un brouhaha infernal.

La tension commence à monter sérieusement, je ferais mieux d'intervenir

- Stop ! dis-je d'un ton le plus autoritaire possible

Je venais de me lever d'un seul coup, les mains toujours liées dans le dos. Tout le monde se tut, surprit de ma réaction.

- Qu'est-ce que... commença l'homme
- Mais qu'est-ce que vous avez tous dans la tête ? dis-je en le coupant. On est tous coincés dans la même galère et vous, vous ne pensez qu'à vous chamailler ! Vous êtes irresponsable et ...
- Qui vous êtes vous d'abord pour nous donner des leçons ? m'interrompis l'homme.
- JE N'AI PAS FINI ! criais-je. Je ne sais pas comment nous sortir d'ici et encore moins pourquoi nous sommes ici mais tout ce que je sais, c'est que nous formons à présent une communauté que vous le voulez ou non. On doit se serrer les coudes et non s'entre-tuer !
- Toi et ta belle psychologie, vous avez un moyen de nous faire sortir d'ici ? lança la femme de l'autre côté de la pièce
- J'ai dit que je n'avais... commençais-je
- Et voilà ! Toi et l'autre lunetteux, vous êtes pareil, vous parlez pour ne rien dire ! me dit-elle en me coupant net
- Ouais, c'est vrai ça, lança autre homme

C'est pas vrai, ils ont rien compris à ce que je viens dire ! J'ai la poisse de me retrouver dans une prise d'otages mais en plus fallait que je tombe sur des bornés !


- Moi je suis d'accord avec elle ! protesta quelqu'un

C'était le type qui se trouvait juste à côté de moi, à ma droite qui venait de parler. Il s'était levé à son tour.

- Je trouve qu'elle a raison, nous devons nous entraider pour s'en sortir. Ensemble, nous trouverons une solution !

Enfin quelqu'un qui a compris !

- Mais dis-moi jeune homme, je te reconnais ! lança un homme. Tu es Bill Kaulitz ! Ma fille a des posters de toi dans sa chambre.

Ah ben oui, maintenant qu'il le dit. J'étais tellement énervée avec les imbéciles de tout à l'heure que j'avais même pas remarqué qui était à côté de moi !

Des chuchotements parcouraient toute la pièce. Ils étaient là, tous les quatre, tous les membres de Tokio Hotel. C'était visiblement inattendu de retrouver un groupe de musique dans une prise d'otages. Moi-même, j'avais du mal à y croire.

Qu'est-ce qu'ils foutent ici ? Leur place est sur une scène pas dans une prise d'otages ! En même temps, cette réflexion pourrait valoir pour n'importe qui ici. C'est vrai qu'après tout, eux non plus ne sont pas à l'abri du danger.

- Le garçon a raison, il faut s'entraider ! s'exclama une femme
- Oui, on va se serrer les coudes lança une autre personne

Ben voilà, suffisait que quelqu'un de connu prenne la parole et s'impose. C'est pas pour dire mais là je me sens ridicule, il a réussi sans difficulté alors que moi on m'avait limite reproché d'avoir pris la parole. Nan, c'est pas le moment que ma fierté fasse des siennes.

Je me rassis par terre, bientôt suivie par le chanteur. Je soupira de soulagement, l'atmosphère s'était enfin détendue. A présent, les personnes discutaient entre elles comme des gens civilisés. On ne se massacrerait pas entre nous, c'était déjà ça de gagner. Je me tourna vers celui sans qui je n'aurais jamais réussi mon appel au calme.

- Merci lui dis-je
-Oh, c'est rien me répondit-il
- Sans toi je n'aurais pas réussi à les calmer. Les gens sont bornés quand ils veulent. Je peux vous poser une question ?
- Vous ? Tu parles de nous... de nous quatre ? lança un blond que je reconnu vite comme étant Tom. Nan, parce que depuis tantôt, on n'existe pas.
- Oui vous quatre. Comment est-ce que vous vous êtes retrouvés ici ?
- Bah j'avais faim, dit Tom
- Ouais pour pas changer, lança Georg
- Oh ça va toi, répliqua Tom
- Vous arrivez a plaisanter dans une situation pareille ? ! Alors là je vous admire ! dis-je avec des grands yeux ronds
- Ça détends l'atmosphère me répondu Georg
- Donc, commença Tom, j'avais faim et on étais allés dans le magasin le plus proche pour s'acheter des chips et voilà.
- Un truc de con dit Georg
- Ah ouais, c'est aussi con que moi lançais-je en souriant
- T'étais venue pour quoi ? me demanda Bill
- Raconte ! dit le blond très curieux
- J'étais venue acheter de la panade pour une amie qui gardait le bambin de sa s½ur, racontais-je. Très passionnant.
- Ah ouais, très dit Tom. Qui a dit que je faisais con avec mes chips ?
- Je t'ai déjà vu quelque part, non ? me demanda Bill
- C'est possible, je suis mannequin, lui répondis-je
- T'es mannequin ? ! me lança Tom. Waaaw, la classe !
- T'as un petit accent, t'es pas allemande ? me demanda Georg à son tour
- Nan, je suis anglo-russe
- Anglo-russe ! ? Waaaw, répéta le blond
- Tom arrête de faire cette tête d'ahuri ! lui dit Bill
- D'accord et tu es en Allemagne depuis combien de temps ? me questionna –t-il
- Ça fait deux ans maintenant. J'étais en Angleterre avant, lui répondis-je
- Et t'as jamais été en Russie ? me re-questionna-t-il
- Si une fois mais j'étais petite.
- Et... commença-t-il
- Stop le coupais-je. Fin de l'interrogatoire !

Tom fit mine de bouder

- Ton frère est toujours comme ça ? je m'adressais à Bill
- Pfff, soupira-t-il en guise de réponse
- D'accord, je prends ça pour un oui

On ne parlait plus et Tom ne me faisait plus subir un confessionnal. J'avais remarqué que pendant toute la conversation, Gustav n'avait pas pris la parole une seule fois.Il restait calme. Lui et Bill semblaient les plus posés du groupe, Tom et Georg étant plus...disons gamin dans leur tête. C'était amusant d'observer que leur groupe se séparait en deux parties bien distinctes au niveau des caractères.
Soudain, on entendis un bruit, un bruit de pas, tout le monde se tut, on replongea dans l'angoisse. La porte s'ouvrit...




Voilà, fin du deuxième chapitre

Je tiens à dire que j'aime vraiment bien écrire cette fic et je suis pas prête d'arrêter

J'arrête quand ça devient intéressant

Héhé sadique jusqu'au bout des ongles ! et encore vous n'avez rien vu !

Donnez votre avis


# Posté le mercredi 30 janvier 2008 11:07

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 14:26

Chapitre 3 : Nous reste-t-il un avenir ?

Chapitre 3 : Nous reste-t-il un avenir ?
Linkin Park – Session






23h30


Soudain, on entendis un bruit, un bruit de pas, tout le monde se tut, on replongeait dans l'angoisse. La porte s'ouvrit...

Je reconnus tout de suite l'homme qui nous avait enfermés ici. Tout les regards étaient posés sur lui, des regards de crainte et interrogateurs. Qu'est-ce qu'il allait nous tomber dessus cette fois ? L'homme, environ la trentaine, alla se situer tranquillement au milieu de la pièce pour que tout le monde puisse bien le voir, il avait encore son revolver à la main. On n'avait aucune idée de ce qui nous attendait quand il pris la parole.

- Tout d'abord, commença-t-il, bonjour à tous les merdeux. J'espère que vous êtes bien installés parce que vous n'êtes pas prêt de partir d'ici. Certains d'entre vous vont peut-être mourir. Toi ou bien... toi en désignant l'un ou l'autre

Une jeune fille commença à sangloter.

- Ne pleure pas, s'adressant à elle, ton tour aussi viendra ma petite.

La jeune fille sanglota de plus belle et lui ricana.

- Les gosses de nos jours ne sont plus très résistants, dit-il, c'est regrettable. Comment est-ce que je vais pouvoir m'amuser avec des couillons pareils ? Enfin, je suis ici pour vous expliquer certaines règles du jeu. Vous aurez à manger une fois par jour, si j'y pense et vous pourrais aller aux toilettes dans un nombre limité parce que je n'ai pas envie de venir ici et que ça pue la pisse. Je suis trop généreux, vous ne trouvez pas ? j'ai remarqué aussi que j'avais péché cinq gros poissons ! Hein, les débiles dans le fond ! Un groupe de musique et une mannequin, je n'en demandait pas tant ! j'ai beaucoup de chance, vous êtes pour moi comme une garantie. Mais dis-moi ma belle...

Il marcha dans ma direction. Arrivé à ma hauteur, il s'agenouilla et me releva le menton avec sa main.

- Mais c'est que t'es vraiment canon, ma petite pétasse. Je sens qu'on va bien s'amuser toi et moi me dit-il.

Enlève tes sales pattes de moi!

Je ne disait rien et soutenait son regard. Baisser les yeux à ce moment-là lui donnait la victoire et ça, c'était hors de question.

- Ooh, tu n'as pas peur? me souffla-t-il. Tu devrais pourtant. Plus tu me résiste, et plus ça m'exite.

Qoui ?! Non, ferme ta gueule April. Si tu l'ouvre, tu signes ton arrêt de mort. Putain, ce type est un véritable taré!

- En tout cas, il y a une bonne nouvelle dans tout ça,dit-il en se relevant. Comme vous êtes nombreux, si je fais joujou et qu'il y en a un qui crève, j'ai encore tout les autres pour m'amuser !

Plusieurs étaient horrifiés par ce que ce malade venait de dire.

- Je n'ai jamais dit que c'était une bonne nouvelle pour vous ! En attendant, vous pourrez faire connaissances puisque vous êtes ici pour longtemps.
- Combien de temps ? lança quelqu'un, la crainte se fesant sentir dans la voix
- Le temps que tu tiendras avant de crever, répondit-il d'un calme professionnel

Il repartit en direction de la porte et sortit de la pièce aussi calmement qu'il était venu. Après que la porte se soit refermée, j'aperçus que certains étaient anéantis par ces paroles, d'autres se demandaient si on allait vraiment tous y passer. Je ne savais plus quoi penser, trouver une solution était difficile.

- Pourquoi tu lui as pas répondu à ce salopard! me demanda Tom énervé
- Parce que je tiens encore un minimum à ma vie, lui répondis-je simplement. Je veux nous faire sortir de là et pour ça, il vaut mieux que je ne me fasse pas trop remarquer. Mais avec mon caractère, ça risque de ne pas être facile.

Notre conversation n'avait pas été très longue et je regardais un peu dans le vide quand une personne attira mon attention, un homme, il regardait souvent par dessus son épaule, en direction de ses mains. Est-ce qu'il avait réussi à se détacher ? Non, il avait les mains solidement attachées comme tous les autres. La manche de son T-shirt s'était un peu relevée, laissant apercevoir... une montre !

- Tu as une montre ? lui demandais-je précipitamment
- Qui ? Moi ? me dit-il surpris. Euh... oui
- Pourquoi tu l'as pas dit plus tôt ! lui dis-je
- À quoi une montre pourrait-elle bien nous servir ? me demanda un homme
- À savoir depuis quand nous sommes là, lui répondis-je
- Et à part ça ? me demanda une femme
- À rien. Depuis quand nous sommes là ? m'adressais-je à l'homme à la montre
- Depuis le moment où on a quitté le magasin, environ 6 heures.
- Ils ont sûrement lancé un avis de recherche sur nous ! dit une femme la voix pleine d'espoir. Le FBI va nous sauver.
- Je ne voudrais pas jouer les rabat-joie mais il faudrait encore qu'il nous trouve. Or, si ça fait 6 heures qu'on nous a enlevés, ça veut dire qu'on a fait un peu près 5 heures de route. On peut être n'importe où, dit un autre homme.
- Et après 48 heures, le FBI diminue les recherches et leurs effectifs pour les mettre sur des affaires plus récentes, continuais-je. Pour eux, les premières 48 heures sont décisives après ils n'espèrent plus grand chose.

Le silence revenu pendant quelques instants. Cette conversation plombait encore un peu plus l'atmosphère qui n'avait pas besoin de ça pour être tendue.

- Est-ce qu'il nous reste encore quelque chose à quoi nous raccrocher ? demanda une femme plus pour elle-même que pour les autres.
- Il paraît que quand il y a de la vie, il y a de l'espoir mais là je ne sais plus... lui répondu un homme
- C'est sûr que si on baisse les bras, il n'y aura plus grand chose à espérer, dit Bill

Bill semblait le plus à l'aise à parler des quatre, Gustav lui ne parlait toujours pas. Moi, je leva les yeux vers le haut, contemplant le plafond qui n'avait hélas rien de réjouissant.

- Qu'est-ce qu'on peut encore espérer ? Et toi qu'est-ce que t'en dit la mannequin ? c'était la femme qui m'avait reprocher ma "belle psychologie" de tout à l'heure qui venait de m'adressait la parole.
- Je veux juste... trouver une issue soupirais-je toujours en regardant ce maudit plafond
- Tu ne m'as pas l'air idiote, me dit-elle. Tu penses qu'on s'en sortira ?

S'en sortir, on s'en sortira. Ce que je ne sais pas, c'est dans quel état.

- Je ne sais pas, lui donnais-je comme réponse. Mais on ferait mieux de faire connaissance, essayer de se connaître un peu plus. Je crains que, comme il nous l'as dit, nous ne soyons là pour un certain temps et pour le moment, nous ne pouvons rien faire d'autre.
- Elle a peut-être raison, lança un homme

Je préférais ne pas avoir raison et qu'on s'en sorte rapidement.

On commença alors la prise de contact, se présentant tour à tour, racontant chacun un peu sa vie, la peine et le regret de ne pas être auprès des siens dans la voix. 32 vies différentes, 32 personnes qui n'avaient sûrement pas mérité çà, 32 vies brisées.


Ambiance



.....Pete McOwell, homme, 47 ans marié. Était venu en Allemagne pour assister au mariage de sa fille de 25 ans.
.....Boris Friendrikt, homme, 38 ans divorcé. Comptable dans une société de fabrication de meuble. Avait un fils de 16 ans.
.....Karl Wilhelm, homme, 53 ans marié. Était pré pensionné, travaillait avant comme garagiste. Avait un fils et une fille de 32 et 31 ans. C'était lui qui avait beuglé au tout début que nous étions dans la petite pièce.
.....Tania Guerrin, femme, 22 ans célibataire. Travaillait comme vendeuse dans le petit magasin. Élevait seule sa fille de 2 ans.
.....Eva Trankraüs, femme, 20 ans en couple. Était apprentie coiffeuse. Vivait dans un appartement avec son copain et sa meilleur amie qu'elle hébergeait.
.....Alexander Wolfgang, homme, 25 ans en couple. Était informaticien. Était accompagné de sa petite-amie, Eva Tankraüs.
.....Ulrich Rüdinger, homme, 43 ans marié. Tenancier d'un bar avec sa femme. Trois fils de 24, 20 et 17 ans.
.....Christian Müller, homme, 29 ans marié depuis 4 mois. Employé dans une banque. Avait un fils de 4 ans.
.....Katrin Irenaüs, femme, 23 ans fiancée. Travaillait comme journaliste dans la rubrique des faits divers. Était enceinte de 7 mois et était en congé de maternité depuis 3 jours.
.....Franziska Konrad, femme, 43 ans mariée. Travaillait dans les ressources humaines. Avait deux fils de 22 et 18 ans et une fille de 19 ans.
.....Florian Hänschen, homme, 42 ans marié. Travaillait sur des chantiers. Avait deux filles de de 16 et 13 ans. C'était lui qui avait reconnu le chanteur de Tokio Hotel.
.....Nora Trinchen, femme, 17 ans en couple. Étudiante. Était accompagné de sa mère pour acheter quelque chose pour l'anniversaire de son père.
.....Sybille Trinchen, femme, 40 ans mariée. Esthéticienne. Était venue pour acheter un cadeau à son mari. Était la mère de Nora Trinchen.
.....Benedikt Klein, femme, 41 ans remariée. Travaillait à la sécurité sociale. Avait une fille de 19 ans.
.....Stephan Meyer, homme, 28 ans en couple. Architecte. N'avait pas d'enfant à cause de sa stérilité.
.....Mathias Trudbert, homme, 21 ans en couple. Travaillait dans un petit snack-restaurant en ville en attendant un autre emploi.
.....Benjamin Ubach, homme, 27 ans célibataire. Bénévole comme aide au personnes atteintes d'un handicap.
.....Jürgen Dugendivig, homme, 34 ans marié employé dans un grand magasin. Avait une fils de 14 ans et une fille de 12 ans.
.....Lola Minchen, femme, 22 ans en couple. Étudiante en sciences-politique. C'était elle qui avait sangloté.
.....Thomas Hartmann, homme, 32 ans marié, laborantin dans une firme pharmaceutique. C'était le lunetteux.
.....Hannelore Rüdinger, femme, 32 ans mariée. Infirmière dans le service des grands brûlés. Un fils de 7 ans.
.....Lars Nannerl, homme, 44 ans remarié. Professeur d'université en sciences bio-médicales. Une fille de 23 ans et un fils de 16 ans né du remariage.
.....Adèle Röswing, femme, 36 ans mariée. Femme au foyer. Deux fils de 16 et 10 ans. Était venue pour faire ses courses habituelles.
.....Patrick Schneider, homme, 46 ans marié. Était directeur d'une école. Avait deux fils de 25 et 20 ans et une fille de 21 ans.
.....Adelheid Sigismund, femme, 31 ans célibataire. Travaillait dans une crèche. Habitait avec sa soeur Katarina.
.....Sebastian Ridegunde, homme, 32 ans marié. Employé dans un magasin de disque. Un fils de 7 ans et une fille de 3 ans.
.....Olivier Lieschen, homme, 33 ans marié. Travaillait dans une compagnie d'assurance. Était venu accompagné de son ami, Sebastian Ridegunde.
.....Julia Andarich, femme, 45 ans mariée. Était historienne. Avait un fils de 24 ans. Souffrait d'asme.
.....Bill Kaulitz, homme, 18 ans célibataire. Chanteur dans le groupe Tokio Hotel. Était le frère jumeau de Tom Kaulitz.
.....Tom Kaulitz, homme, 18 ans célibataire. Guitariste dans le groupe Tokio Hotel. Était le frère jumeau de Bill Kaulitz.
.....Gustav Schäfer, homme, 19 ans célibataire. Batteur dans le groupe Tokio Hotel.
.....Georg Listing, homme, 21 ans célibataire. Bassiste dans le groupe Tokio Hotel.
.....Et enfin moi, April Hawkeye, 18 ans célibataire. Mannequin. Venue pour une simple panade.





fin du chapitre 3

j'espère qu'il vous a plu quand même, je me suis cassé la tête pour trouver tous les noms

et non x-eternalworld-x, c'est pas l'image, cherche encore ^^


# Posté le lundi 04 février 2008 15:39

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 14:30

Chapitre 4 : Qu'est-ce que j'ai fait?

Chapitre 4 : Qu'est-ce que j'ai fait?
Radiohead – No surprises




Nos présentations avaient durées deux heures. On était encore plus anéantis qu'avant et je ne voyais toujours pas d'issues. Personne ne savait pour quel motif on était retenus ici. Huit heures à présent qu'on était pris en otages. C'était horrible comme les heures s'écoulaient lentement.

Merde, qu'est-ce que je suis sensée faire ?! A l'école, on t'apprend beaucoup de choses sauf les choses à faire dans une situation pareille ! Youpie, c'est démerde-toi bien ! Fais chier !

Je savais pertinemment que perdre patience n'était pas la solution mais j'aurais bien aimer vous y voir à ma place ! Je devais commençais à sérieusement m'énerver puisque Bill commençait à me regarder inquiet. Je le regarda droit dans les yeux.

- Ça va ? me demanda-t-il
- J'en ai marre, baissant la tête.
- Tout le monde en à marre, répondu Alexander Wolgang qui était assis à ma gauche
- Quand je pense qu'en ce moment, je devrai assister au mariage de ma fille dit Pete McOwell attristé.
- Vous nous aviez pas dit d'où vous venez lui dit Franziska, vous êtes de quelle origine ?
- Américaine, texane plus précisément, lui répondu Pete
- Ah, le Texas ! J'imagine que ça doit être magnifique renchérit-elle
- Oui, c'est très beau, lui dit-il les yeux dans le vague. Ma fille, elle aussi, est d'origine texane mais elle est venue en Allemagne pour s'installer. Son futur mari est allemand, ils se sont rencontré à l'université il y a 3 ans, mon gendre devait repartir en Allemagne et elle a décidé de le suivre. C'est comme ça que je me suis retrouvé ici.
- Vous croyez que l'homme va demander une rançon ? demanda Adelheid
- J'en ai aucune idée. C'est possible mais une rançon pourquoi ? lui répondu Jurgen

Le silence revint une fois de plus et c'était insoutenable. Je n'avais pas arrêter de réfléchir mais ne trouvait encore et toujours rien, je tournais en rond comme un poisson dans son bocal. Ça me prenait la tête.

C'est pas possible, on n'aboutit à rien. On fait du sur place et j'aime pas ça du tout !

La porte s'ouvrit pour la deuxième fois de la journée, le même homme que tout à l'heure entra, avec son revolver et une chaise cette fois-ci. Il la plaça au milieu et pris place sur celle-ci, nous regarda tour à tour et souri victorieusement.

- Alors, on a fait connaissance ? nous dit-il en ricanant. Vous devriez voir vos têtes, vous faites pitié à voir. Je vais rester avec vous au cas où vous comploteriez dans mon dos. C'est une simple mesure de précaution. Je ne voudrais pas que l'un de vous s'échappe, je serez obligé de l'abattre comme un chien et cela m'attristerait. Ben oui, je préfère vous torturer, chacun ses goûts, n'est-ce pas ? Ça fait combien de temps que vous êtes enfermés ici ? 3 heures ? regardant sa montre. Déjà ! Le temps passe vite quand on s'amuse, vous ne trouvez pas ?

Ce mec...est terrifiant

- Pourquoi est-ce que vous nous retenez ? demanda Sebastian la voix tremblante
- Pourquoi ? C'est une question ennuyeuse que tu me pose là mon petit Sebastian répondu l'homme

Comment est-ce qu'il connaît nos noms ? ! Il nous connaît personnellement ou quoi ? Non, c'est pas possible, ça doit être autre chose

- Mais, continua-t-il, comme je suis de bonne humeur aujourd'hui, je vais te répondre. Tu vois, il y a 1 an, j'ai braqué une banque avec des copains, ça un peu foiré et on les flics nous ont chopés. On a tous réussi à s'enfuir sauf un. Et cette personne qui est restée se révèle être mon petit frère qui a été condamné à perpétuité pour braquage et assassinat. Et maintenant, je vais le faire sortir de prison en faisant pression sur le gouvernement avec vous.
- La police nous retrouvera lança Boris
- Ça, j'en doute fort. J'ai fait tout le nécessaire pour que cela n'arrive pas, mon cher Boris.
- Mais si vous faites pression sur le gouvernement avec nous, vous ne pouvez pas nous tuer ! c'était Benedikt qui venait de prendre la parole.
- C'est là où tu fais erreur ! lui répondu-t-il. Entre vous, bien sûr que vous saurez s'il y en a un qui crève mais le gouvernement, lui, ne le saura puisqu'il n'a aucun moyen de le savoir. C'était bien tenté quand même ! dit-il en rigolant.
- Ca ne marcheras jamais ! Le gouvernement refuseras de céder à votre chantage ! répliqua Alexander
- Tu crois ? répondu-t-il sûr de lui. T'as bien regarder qui était à côté de toi ? Imagine un peu le scandale que va faire la presse : Les membres du célèbre groupe Tokio Hotel meurent dans une prise d'otages alors que le gouvernement n'a rien fait pour les aider. Penses un peu au mécontentement des fans et si cela arrive le gouvernement ne saura pas gérer des fans en colère. Alors toiujours aussi convaincu que ça ne marchera pas, le morveux ?

Plus personne ne parlait à présent. L'homme restait assis, calme, jouant de temps en temps avec son revolver. Moi, je l'observais, essayant de trouver une faille.

Le seul moyen, pour l'instant, c'est de l'attaquer lui mais temps qu'il a son flingue entre les mains, c'est pas possible /" ah, t'as trouvé ça toute seule April? "\. Raah, on y arrivera jamais.

Au bout d'un long moment, j'avais renoncé à réfléchir, je ne pensais pas, ne regardais pas vraiment quelque chose, j'étais comme dans un état second. Je repris mes esprits, soupira quand j'entendis le bruit de la chaise grincer sur le sol. L'homme venait de se lever de celle-ci avec une expression de lassitude sur le visage.

- Bon, ça fait deux heures et j'en ai marre de vous surveiller, la garderie n'a jamais été mon truc dit-il en se levant.

Il se dirigea vers moi comme la dernière fois et s'agenouilla

- eh toi ! me dit-il. Je t'avais dit qu'on allait s'amuser toi et moi, non ? Allez viens !

Il se passa la langue sur les lèvres et me saisit le bras. Je commençais à me débattre. Je ne voulais pas le suivre !

- Lâchez-la, cria Bill

Je me retourna, l'air étonnée sur Bill

- Oh... tu veux jouer au brave chevalier ? hmm... mauvaise idée !

L'homme leva le bras et frappa Bill avec son revolver. Bill laissa échappé un cri étouffé et se retrouva projeté sur son frère.

- Bill ! cria Tom

Aucun son ne sortait de ma bouche. J'avais peur, ce n'était pas moi qui venait de recevoir le coup mais, pour la première fois de ma vie, j'avais vraiment peur. Pourquoi j'avais peur ainsi ? C'était lui qui venait de prendre un coup à ma place, il ne m'était rien arriver...à moi.

- Sale gamin, tu m'as énerver ! s'exclama l'homme. Et toi, t'as de la chance pour cette fois s'adressant à moi.

L'homme partit en direction de la sortie et claqua la porte en sortant. J'étais toujours sous le choc. Il me fallut quelques instants avant de retrouver mes esprits. Tom avait posé sa tête sur celle de son frère, ne pouvant pas le prendre dans ses bras à cause de ses liens. Bill se retenait de gémir en essayant de prendre sur lui, Gustav et Georg étaient au-dessus de lui aussi lui demandant comment il allait. Tout le monde se tut, ce coup avait sonné comme un avertissement pour chacun. Bill se releva avec peine aidé par son frère. Je pouvais apercevoir son visage, il avait l'arcade gauche ouverte, il saignait.

Oh non !

- Je... je suis désolée... c'est ma faute... pardon articulais-je

Bill ne répondit pas, ses cheveux cachaient ses yeux. Je ne savais pas s'il était en colère ou non.

- C'est ma faute, c'est moi qui aurais dû... qui aurait dû avoir ce coup à ta place, je suis... excuse-moi.
- Ce n'est pas ta faute me dit-il essayant de ravaler sa douleur. Qui sait ce que t'aurais fait ce malade... j'ai préféré intervenir...

Tu viens de me protéger... Pourquoi ? Pourquoi as-tu mis ta vie en danger pour moi, ça sert à rien...

- N'interviens plus, lui dis-je calmement. Je te remercie mais n'essaye plus de me protéger, je te l'interdis. Je ne veux pas... je ne veux plus que quelqu'un soit blesser à ma place.
- Mais...
- Il aurait plus te tuer !

Je venais de crier malgré moi.

- Je ne veux plus que quelqu'un se sacrifie pour moi soupirais-je en le regardant dans les yeux. Je ne veux pas revivre çà une deuxième fois, je ne le supporterais pas.

Bill me regardait, intrigué par mes paroles. Je baissa la tête, ferma les yeux, rongée par les souvenirs et hantée par l'image de ma mère. C'était un point que je ne voulais pas évoquer, en tout cas pas pour le moment. Il arrivera peut-être un moment où j'accepterais enfin cette réalité...
Je sentis mes yeux se fermer, j'étais fatiguée à force de réfléchir et à cause de l'angoisse des dernières heures.

- April...

Une voix m'appelait, une voix douce. J'ouvris les yeux. Je me trouvais debout dans un jardin. C'était un grand jardin, il y avait des arbres et aussi des arbustes par-ci par-là. On pouvait deviner que ce jardin était très bien entretenu. Il faisait beau, le ciel était d'un bleu azur sans nuage. On était sûrement au printemps, une légère brise me caressait le visage, c'était tellement agréable. Devant moi se dressait une grande maison au grosse brique beige qui s'accordait parfaitement avec le vert pâle de la pelouse et le bleu du ciel. Cet endoit me disait quelque chose, je le connaissais. Tout cela est si bizarre

- April...

Encore cette voix. J'entendis des rires derrière mon dos, des rires joyeux qui font chaud au coeur et qui vous apaisent. Je me retourna et vis une femme aux cheveux noirs accroupie, dos à moi, tendant les bras devant elle. Une petite fille courait vers elle, cette petite fille souriait de manière insouciante, faisant pleinement confiance à ce qui l'entourait. Elle sauta dans les bras de la femme qui l'étreignit doucement. La femme se releva et se tourna vers moi avec la petite fille dans les bras.

- Maman ! m'écriais-je

La femme qui venait de se retourner était ma mère tel que je l'avais connue. Elle me souriait pleinement avec gentillesse. La petite fille, elle, me regardait intriguée. Cette petite fille que ma mère tenait toujours dans ses bras, n'était autre que moi-même à mes 6 ans.

- Maman, c'est toi ? Qu'est-ce qui se passe ? ! lui demandais-je presque affolée
- Calmes toi April, tu es dans un rêve ma chérie me répondit-elle
- Maman...
- Chut April, tu trouveras tes réponses au fond de toi me sourit-elle
- Mais comment ?
- Elles viendront avec le temps. Tu es toujours retenue en otages, tu sais.
- Comment est-ce que je peux m'en sortir ? J'ai besoin de ton aide ! Aide-moi ! Je n'y arriverais pas seule !
- Tu n'es pas seule, il y a tous les autres ne les oublient pas. Tu es intelligente, je sais que tu trouveras un moyen. J'ai confiance en toi ma chérie. N'oublie jamais que je veillerait toujours sur toi.

Elle me souriait avec une telle tendresse. Elle se baissa pour permettre à la jeune moi de marcher. La petite fille marcha dans ma direction et s'arrêta juste devant moi.

- Tu sais, maman, elle s'est sacrifiée pour toi me dit-elle d'une voix enfantine le regard vide de sentiments.

Je fus horrifiée en entendant ces paroles. La petite fille affichait maintenant un air de reproche. Soudain, ma vue devint plus flou, l'image de ma mère s'éloignait peu à peu.

- Non criais-je, ne t'en vas !

Je tendis une main désespérée vers elle

- Ne me laisse pas ! j'ai tellement besoin de... toi

Je ne la voyais plus, son image avait laissé place au vide.


- April ! April !

Je sentais que quelqu'un me secouait ou en tout cas essayait.

- April !

Je reconnus la voix de Bill. J'ouvris les yeux.

- Tu te réveille enfin. Tu t'étais assoupie me dit-il. Tu semblais faire un cauchemar, tu pleurais dans ton sommeil.

Retour brutal à la réalité. J'étais toujours retenue en otage avec les 32 autres personnes dans cette petite pièce. Je leva les yeux. Bill avait cessé de saigner à l'arcade.

- Tu semblait appeler quelqu'un me dit Tom
- Ma mère soupirais-je la voix meurtrie

J'ten supplie, veille encore un peu sur moi.. Maman...

Je baissa les yeux et me recroquevilla sur moi-même pleurant en silence une mère qui m'avait laissé seule bien trop tôt...





END

du chapitre 4, je vous rassure ^^

ça vous a plu?

April a encore un passé bien mystérieux, vous en saurez plus par la suite ^^

Vous savez quoi? J'ai appris il y a 3 jours que j'avais des origines allemandes et ça m'as bien fait marrer XD
Nan mais vous imaginez, moi qui sait pas pété un mot d'allemand à part ya et nein ! (avec ça je vais pas aller très loin -.-') XD

donnez votre avis ! (sur la fic, hein)



accès à la suite ==> page 2

# Posté le jeudi 07 février 2008 15:17

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 14:34